Chirurgie bucco-dentaire et maxillo-faciale

Extraction de dent de sagesse incluse

Ablation chirurgicale des dents de sagesse restées sous l’os ou la gencive ; toute dent incluse ne nécessite pas d’extraction, la surveillance peut aussi être une option dans les cas asymptomatiques.

Extraction de dent de sagesse incluse

Extraction de dent de sagesse incluse

Chirurgie de la dent de sagesse incluse

L’extraction de dent de sagesse incluse est une ablation chirurgicale évaluée lorsque la troisième molaire reste entièrement ou en grande partie sous l’os et les tissus mous. Contrairement à l’extraction d’une dent de sagesse émergée, l’imagerie, la technique chirurgicale et les risques de complications nécessitent une planification détaillée.

Toute dent de sagesse incluse ou partiellement émergée ne doit pas nécessairement être extraite. Dans les cas asymptomatiques, sans infection ni dommage aux dents adjacentes, une surveillance clinique et radiographique périodique peut aussi être une option appropriée. La décision est prise en évaluant conjointement les plaintes, l’examen, l’imagerie et la préférence du patient.

Imagerie et information sur les risques

Le film panoramique peut suffire pour l’évaluation initiale dans la plupart des cas. La tomographie volumique à faisceau conique (CBCT) peut être utilisée de manière sélective lorsque l’imagerie bidimensionnelle ne répond pas à des questions susceptibles de modifier le plan de traitement. Par exemple, une évaluation tridimensionnelle peut être utile en cas de proximité du canal mandibulaire ou du plancher sinusien, de relation avec la deuxième molaire adjacente ou d’anatomie d’impaction complexe.

Le CBCT n’est pas recommandé en routine ou automatiquement pour chaque dent incluse. L’exposition aux radiations et le bénéfice clinique sont discutés conjointement. Le risque d’engourdissement temporaire ou permanent de la lèvre inférieure est expliqué avant l’examen ; dans la plupart des cas, les symptômes sont temporaires.

Processus chirurgical

L’ostéotomie et la section dentaire (odontectomie) sont fréquemment pratiquées. L’ouverture d’un lambeau rend le champ chirurgical visible ; les sutures sont généralement contrôlées dans la semaine ou un matériau résorbable peut être utilisé. La durée de l’intervention varie selon le type d’impaction, la densité osseuse, le contrôle du saignement et, le cas échéant, les étapes de section osseuse ; un intervalle fixe en minutes ne s’applique pas à tous les patients.

L’anesthésie locale, la sédation consciente ou l’anesthésie générale peuvent être planifiées selon le confort et la complexité de l’acte. Le type d’anesthésie ne modifie pas la technique chirurgicale ; cependant, le confort du patient, la coopération et la durée clinique totale peuvent varier selon les protocoles. Dans des cas sélectionnés, une coronectomie peut être envisagée comme alternative lorsque le risque nerveux est élevé ; un suivi à long terme est nécessaire.

Cicatrisation et suivi

Le risque d’alvéolite peut être plus élevé après extraction d’une dent incluse que après extraction d’une dent émergée ; le tabagisme peut nuire à la cicatrisation. Des rinçages doux à l’eau salée, l’évitement d’aliments durs et de pailles peuvent être recommandés. Une antibioprophylaxie n’est envisagée que pour certaines indications.

Si des symptômes neurologiques persistent plus longtemps que prévu, une évaluation est recommandée. Pour les extractions planifiées pour motif orthodontique, le calendrier peut être coordonné avec le traitement par appareil. L’extraction uni- ou bilatérale est planifiée en tenant compte du confort et de la cicatrisation.

FAQ

Questions fréquentes

Combien de temps dure l’extraction d’une dent de sagesse incluse ?

La durée dépend de la difficulté d’impaction, de l’ablation osseuse et, le cas échéant, des étapes de section ; le praticien peut partager une estimation après examen et imagerie.

Toute dent de sagesse incluse doit-elle être extraite ?

Non ; dans les cas asymptomatiques sans signe de complication, la surveillance peut aussi être appropriée.

Le CBCT est-il toujours nécessaire ?

Non ; lorsque l’imagerie bidimensionnelle suffit ou que l’information supplémentaire ne modifiera pas le plan de traitement, le CBCT peut ne pas être nécessaire.

L’engourdissement de la lèvre est-il permanent ?

Dans la plupart des cas, il est temporaire ; rarement, il peut être permanent ; le risque est expliqué au préalable.

La sédation ou l’anesthésie générale influencent-elles la durée ?

Le type d’anesthésie ne modifie pas les étapes chirurgicales ; les temps de préparation, de réveil et d’observation peuvent influencer le temps clinique total.

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